Splendide Adeline !... Quelle cuisine... Ô combien personnelle, bien calée à présent, bien rythmée... le service il est vrai est encore perfectible mais quel régal, tant de personnalité, de délicatesse et une connaissance de son public en sorte que les assiettes succèdent aux assiettes et que l'on se trouble comblé, absolument, par cette cuisine tellement inventive et à présent structurée.
Un beau, un grand repas, (bien) accompagné d'un Condrieu de belle facture (Chery), et qui ne cesse à chaque visite de démontrer qu'Adeline travaille, sans relâche et que sa cuisine est toute personnelle, qu'elle sait où elle va, résolument hors les sentiers battus. La mise en route par un veloûté de cresson aux langues d'Oursins est une entrée en matière "en fanfare"... et la suite sera à la mesure de ce qui n'est pas réellement une "mise en bouche" mais déjà un grand plat.
Les calamars qui suivront peuvent d'ores et déjà s'intituler "façon Adeline", tant sa personnalité, son amour et sa maîtrise des cuissons et des épices asiatiques y sont évidents. Les nouilles japonaises apportent une touche superbe à ce beau plat... On se prend à trouver que, finalement, il y aurait même pu y en avoir un peu plus encore ... Puis viendront de formidables langoustines surmontées d'une ventrèche de porc noir de Bigorre (la même que l'on trouvait sur le fantastique homard flashé) associées avec bonheur à ses fameux spaghettis de pomme de terre crue... puis le fameux foie gras (dont la cuisson est également une "signature" : au wok et au four vapeur) aux champignons.
Le rouget au riz chinois est résolument de tonalité asiatique (et de l'avis des trois convives le moins abouti des plats du dîner), bientôt suivi du porc noir de Bigorre aux poireaux (somptueux). L'ensemble sera clôturé par une nouvelle déclinaison du cheesecake aux fruits de la passion. Délice et comblés, nous quitterons la table avec la promesse d'un rendez vous, déjà calé, en Janvier... Bravo et Merci ! C'était splendide !
Les calamars qui suivront peuvent d'ores et déjà s'intituler "façon Adeline", tant sa personnalité, son amour et sa maîtrise des cuissons et des épices asiatiques y sont évidents. Les nouilles japonaises apportent une touche superbe à ce beau plat... On se prend à trouver que, finalement, il y aurait même pu y en avoir un peu plus encore ... Puis viendront de formidables langoustines surmontées d'une ventrèche de porc noir de Bigorre (la même que l'on trouvait sur le fantastique homard flashé) associées avec bonheur à ses fameux spaghettis de pomme de terre crue... puis le fameux foie gras (dont la cuisson est également une "signature" : au wok et au four vapeur) aux champignons.
Le rouget au riz chinois est résolument de tonalité asiatique (et de l'avis des trois convives le moins abouti des plats du dîner), bientôt suivi du porc noir de Bigorre aux poireaux (somptueux). L'ensemble sera clôturé par une nouvelle déclinaison du cheesecake aux fruits de la passion. Délice et comblés, nous quitterons la table avec la promesse d'un rendez vous, déjà calé, en Janvier... Bravo et Merci ! C'était splendide !