vendredi 29 octobre 2010

BEN BENSON (NYC) - 28/10/2010

Les grands esprits sans doute se rencontrent... la réputation de la maison finit par gagner les New-Yorkais des burroughs et j'étais donc invité ce soir, de nouveau (et sans déplaisir) chez Ben Benson's dont le Sirloin fait parler de lui jusqu'aux Queens...


Le repas se devant d'être grand, on fera pour le coup une entorse au règlement et on ajoutera une entrée et un dessert ce qui rend la performance exigeante (malgré la très grande qualité des produits). On ouvrira donc l'appétit avec deux Martinis et viendra l'ouverture du Bal avec un homard du Maine servi froid avec les inutiles sauce cocktail (chez nous on dirait plutôt Ketchup)  et Horseradish (dont on n'a pas l'usage sinon pour le ménage). Bonne entrée en matière mais la vedette sera ici naturellement encore le Sirloin (on the bone ce soir) que l'on demande crusty outside and rare inside ce qui achève d'en faire un produit d'exception. 



Produit auquel (pour faire verdure...) on ajoutera une délicieuse purée d'épinards à la crème et toujours de clin d'oeil de l'Idaho potatoe. Que dire de plus de cette viande sinon qu'elle est exceptionnelle et exquise... mais que l'ensemble de cet assaut protéïné ne peut raisonnablement se répéter de soir en soir. Cà tombe bien car ce soir je dois manger Continental Airlines (c'est à dire diète hydrique...).


 Et puis il fallait bien compter avec un petit dessert... et la légèreté légendaire du New York Cheescake  (qui ne suffit pas à le rendre mauvais) aura raison des deux convives dont l'appétit et la gourmandise, bien honnêtement, auront eu le compte ce soir.




Addendum : Avisé par des amis, des vrais qu'il ne fallait peut être pas pousser le bouchon trop loin et que le Martini n'était peut être pas le meilleur compagnon du steak, nous avons donc revisité ce soir la stratégie d'accompagnement de ce dîner familial. Les cocktails ouvrant classiquement toute soirée New-Yorkaise, deux petits Martinis s'imposaient (le mot petit quelque part prête à sourire...) en préambule à un Cabernet-Sauvignon de na Napa Valley, d'excellente facture et dont il faut bien dire qu'il ne faisait pas mal du tout avec le "Sirloin on the Bone". Un beau produit, extrêmement concentré, riche en fruits noirs. Un produit qui a ses références (faute de disponibilité du Caymus Reserve figurant pourtant sur la carte).