vendredi 26 décembre 2014

DEJEUNER DE NOEL A L'ARPEGE



... qui devient une tradition... cette année à la blanchisserie, loin du brouhaha de la salle tout à côté, et avec un timing et un service pour autant impeccables, une sommellerie exemplaire, tant d'attentions que l'instant fut magique... la magie de Noël et celle de l'Arpège réunies pour un déjeuner splendide, sans bousculade de la part des cuisines, un déjeuner très classique, avec quelques belles nouveautés (souplette de trésors, largement truffée, lutée... une pâte feuilletée aérienne, un consommé juste génial... un grand plat qui rajeunit le principe mis à l'honneur dans les années 70 pour la fameuse soupe aux truffes VGE de Monsieur Paul...).



Un beau et grand menu pour terminer l'année en gourmandise :

Le sushi de betterave, moutarde d'Orléans et huile de figuier.


Le damier de Saint-Jacques aux Truffes noires.



La transparence de navet au Homard de Chausey,
aigre doux au miel de Châtaignier



Les fines ravioles potagères, consommé céleri et Topinambour.



Le tartare de betterave, crème aigre au raifort.



La soupe aux trésors en croûte.




Le veloûté de potimarron, crème fouettée au Speck.



La lotte aux olives noires, et truffes noires, 
pomme de terre fumée et oca du Pérou.



Le Chapon de Noël, poireaux nouveaux et Kiwi, 
purée mousseline au jus de cuisson




Comté - Truffes.



Bûche de Noël au chocolat lacté.
Chou au prâlin de noix.



Mignardises et cafés.



Un grand repas, solidement accompagné après quelques bulles toutes élégance, par un St Aubin 2010 de PY Colin-Moret, juste à point et suivi d'un Mas de Daumas Gassac 2005 de solide stature, tout à fait intéressant avec la cuisine légumière d'hiver... et deux jolies bouteilles de Château de Beaucastel 2005, à pleine maturité !



Outre les superlatifs en pluie tropicale qui n'ont pas manqué d'accompagner ce déjeuner de Noël, deux commentaires sous forme de réserve : le Sushi qui vraiment n'apporte pas grand chose à l'ensemble (et dont le riz "rechute"...) et les ravioles potagères qui étaient soit un brin surcuites soit d'une composition de pâte moins ferme et délicate qu'à l'habitude... deux détails polémiques qui s'imposaient pour que l'on ne se voit pas in fine reprocher d'être trop systématiquement dithyrambe !



Un grand Merci à tous, à toutes, aux cuisines comme au service (auquel elles ont su prêter main forte quand en salle "c'était Beyrouth"...) pour ce grand déjeuner de Noël. Il n'y aura d'ailleurs pas de dîner à suivre ... Clin d'oeil complice à la Dame de Fer au retour...