jeudi 30 juillet 2009

LA TABLE JOEL ROBUCHON - 28/07/2009

J'avais promis, voici un certain temps (et d'aucuns viennent même parfois à me reprocher de ne pas tenir parole) de ne plus commenter la Table Joël Robuchon. De fait, y a-t-il tellement à dire et à redire pour critiquer son "meilleur ennemi" ? ... et d'ailleurs, cette Table sait aussi séduire, et pour une fois, je laisserai la plume à mon Convive qui n'est pas demeuré insensible au lieu ni à l'assiette :

Entrée : Carpaccio de Daurade : superbe aussi bien à la présentation (style "que voyez vous si vous êtes Daltonien" ?) qu'à la dégustation : finesse et bon dosage de l'assaisonnement qui met en valeur le goût du poisson sans le masquer (je note 10/10 bien que je n'aie pas de référence sur la notion du 10/10).
Plat
: Merlan frit Colbert; poisson roturier s'il en est, véritablement anobli par le Chef. L'accompagnement (purée) est un peu compassé, mais cependant bien adapté : 8/10.

Fromage : deux fines tranches de Brie, certes bonnes mais pas suffisamment pour que je mange les deux après cet excellent repas (je suis petit mangeur).
Dessert : Je n'ai plus la dénomination exacte mais... frais, léger, idéal après un tel déjeuner (fraises et sorbet...). J'en garde un excellent souvenir, moi qui ne prends jamais de dessert.
Vin : un blanc de Gascogne, bien pour tout le repas, très sec, une pointe d'agrume... et pourquoi pas de Poivron m'a suggéré mon hôte.
Service : comme il faut. Cadre : on peut discuter sans hausser le ton. Cim' efficace mais non agressive.

Ainsi la démonstration est faite que la table Joël Robuchon sait combler certain palais... le débat se trouve ainsi relancé !... et je ne promets plus de ne plus écrire sur "La table Joël Robuchon"... mais deux étoiles !... tout de même...