On ne peut que passer un grand et bon moment au Taillevent, dans cette salle splendide, sous la surveillance des deux oies chinoises en ivoire, et dans une ambiance de gourmandise bourgeoise, servie par un ballet en salle parfaitement réglé par Jean-Marie Ancher, qui de plus revisite, augmente le formidable menu du jour pour le mettre aux mesures, exactement, de l'hôte d'un jour... Un "déjeuner littéraire" qui sera en outre un moment gourmand, une promenade au travers les classiques parfaitement maîtrisés par Alain Solivérès, dont un clin d'oeil à la saison avec un formidable boudin de sanglier aux pistaches bientôt suivi des fameuses crêpes suzettes, gourmandise absolue... et point d'orgue, le fameux Grand Bas-Armagnac 1981... une grande, une très grande maison dans laquelle on ne se lasse pas de revenir, se régaler...
mercredi 9 novembre 2016
GRAND DEJEUNER AU TAILLEVENT
On ne peut que passer un grand et bon moment au Taillevent, dans cette salle splendide, sous la surveillance des deux oies chinoises en ivoire, et dans une ambiance de gourmandise bourgeoise, servie par un ballet en salle parfaitement réglé par Jean-Marie Ancher, qui de plus revisite, augmente le formidable menu du jour pour le mettre aux mesures, exactement, de l'hôte d'un jour... Un "déjeuner littéraire" qui sera en outre un moment gourmand, une promenade au travers les classiques parfaitement maîtrisés par Alain Solivérès, dont un clin d'oeil à la saison avec un formidable boudin de sanglier aux pistaches bientôt suivi des fameuses crêpes suzettes, gourmandise absolue... et point d'orgue, le fameux Grand Bas-Armagnac 1981... une grande, une très grande maison dans laquelle on ne se lasse pas de revenir, se régaler...