Les Déserteurs, restaurant de poche situé dans le cœur de Bistonomic City, le 11e arrondissement de Paris, à deux pas de Septime et de la fameuse rue Paul Bert... Les Déserteurs qui ont fui le Sergent Recruteur pour ouvrir cette adresse qui n'est pas demeurée bien longtemps confidentielle... Alexandre Céret n'a pas mis longtemps à construire une carte des vins propre à satisfaire les amateurs les plus exigeants comme ceux qui voudraient juste se contenter d'un verre... Daniel Baratier fait parler la poudre en cuisine, et l'assiette résultante est juste formidable... Oui, cette visite était préméditée... c'est la saison de la Grouse... et le Chef sait dompter ce sacré Coq de Bruyère Écossais.
Quelques gouttes d'un Amontillado exemplaire pour ouvrir le bal, puis un tès joli flacon (les grandes Teppes 2011, Ganevat) et la fête commence, avec une daurade de Saint Gilles, ni complètement Sashimi ni tout à fait Ceviche, avec courge Kabocha marinée, algues au poivre de Timut... un aigre-doux parfaitement maîtrisé, une texture fondante, une belle entrée en matière.
A suivre, un oeuf mollet, anguille fumée et son bouillon, maïs et Cazette de Noto... un régal, avec un jeu de textures délicat et le croquant qu'il faut, ni trop, ni trop peu et une anguille fumée à perfection, toute délicatesse autant que puissance. On prépare le palais à affronter la Grouse...
Grouse splendide... une cuisson d'une précision absolue, fondante et rosée, les suprèmes délicatement bardés au lard de colonnata, les cuisses en caillettes (entièrement désossées, en petits boudins, une tuerie absolue, un régal total !!!)... un très grand plat, parfaîtement maîtrisé et le jus de cuisson, délicieusement réduit, "fort en Bruyère"... hénaurme...
Les fromages n'ont rien à envier à l'ensemble... une tomme à tomber... un reblochon crémeux à souhaits... et en dessert, un formidable cheese cake d'une absolue légèreté (si si... çà existe), et un sorbet mandarine de sicile (Satsuma)... No further comment, il faut aller, retourner inlassablement aux Déserteurs et leur dire et redire toute la gourmandise qui reste à assouvir pour la prochaine visite ! Un grand Merci ...
Quelques gouttes d'un Amontillado exemplaire pour ouvrir le bal, puis un tès joli flacon (les grandes Teppes 2011, Ganevat) et la fête commence, avec une daurade de Saint Gilles, ni complètement Sashimi ni tout à fait Ceviche, avec courge Kabocha marinée, algues au poivre de Timut... un aigre-doux parfaitement maîtrisé, une texture fondante, une belle entrée en matière.
A suivre, un oeuf mollet, anguille fumée et son bouillon, maïs et Cazette de Noto... un régal, avec un jeu de textures délicat et le croquant qu'il faut, ni trop, ni trop peu et une anguille fumée à perfection, toute délicatesse autant que puissance. On prépare le palais à affronter la Grouse...
Grouse splendide... une cuisson d'une précision absolue, fondante et rosée, les suprèmes délicatement bardés au lard de colonnata, les cuisses en caillettes (entièrement désossées, en petits boudins, une tuerie absolue, un régal total !!!)... un très grand plat, parfaîtement maîtrisé et le jus de cuisson, délicieusement réduit, "fort en Bruyère"... hénaurme...
Les fromages n'ont rien à envier à l'ensemble... une tomme à tomber... un reblochon crémeux à souhaits... et en dessert, un formidable cheese cake d'une absolue légèreté (si si... çà existe), et un sorbet mandarine de sicile (Satsuma)... No further comment, il faut aller, retourner inlassablement aux Déserteurs et leur dire et redire toute la gourmandise qui reste à assouvir pour la prochaine visite ! Un grand Merci ...





