C'est çà la magie de l'Astrance... arriver impromptu sur le coup de 11h et demie, boire un café ou deux en refaisant le monde, choisir quelques (très) belles truffes et profiter sans hésiter d'une table qui n'a pas de meilleure idée de s'annuler pour le déjeuner quelques minutes avant le service... Trouver la compagne de table qui va bien... et sur le thème de "vous prendrez bien un croque monsieur Auvergnat (jolie spécialité de Pascal Barbot : Saint Nectaire et Truffe noire)... faire une vrai déjeuner de Janvier, placé sous le signe de la Truffe noire...
Quelques photos mieux qu'un long discours, d'un déjeuner qui s'est écoulé paisiblement, sans forcer sur le jus de treille joliment concentré par Alexandre Jean autour d'un Château Châlons qui fera un match parfait avec l'ensemble du repas (après une jolie entrée en matière de chez Tarlant (Cuvée Louis, vineux à souhaits... bulle légère et pas envahissante...)...
On ne sait pas trop bien de ce festin "à thème" improvisé ce qu'il faut mettre en avant... le croque était évidemment un monument... absolument... le consommé au pain grillé rappelait quelques années en arrière un fameux quiz de l'Astrance... la coquille Saint-Jacques, möelle, huître spéciale, herbe à huître et Kombu est "à tomber" et devient un nouveau grand classique de l'Astrance... Le foie gras mariné au Jerez (et truffé) d'une texture soyeuse, fondant et délicat...
Les pâtes aux truffes sont simplement, tout simplement une tuerie absolue !!! et le feuilleté "comté-truffes" laqué à l'huile d'olive appelle à y revenir, encore et encore (plus que gourmandise, on est là au seuil de l'addiction...)... Agneau de Lozère aux truffes sur une petite raviole fantaisiste céleri, pomme et comté... Suivront deux jolis desserts, et les fruits, madeleines et autres mignardises que seule la gourmandise permet encore de déguster après un tel repas... improvisé.
Merci Christophe, Merci Pascal... merci à tous et à qui a su libérer son emploi du temps pour profiter de l'instant de gourmandise qui nous était ici consenti.








