La Bricolette se conçoit ici, ou là, qui ne figure à proprement parler dans aucun guide gastronomique et que certains, avisés autant que gourmands saurons cerner, trouver, susciter, et déguster (sans tellement de modération au moins que l'on puisse dire). "
La Bricolette, c'est chouette...", qui sait flatter les papilles exigentes... autant que les gourmandises des uns et les "principes gastronomiques" des autres, La Bricolette s'entend en parfaite amitié et autour d'une table où tout est harmonie, arrosée comme il faut, du produit de la vigne. Exquise... La Bricolette n'interdit pas les expérimentations judicieuses et malgré certaine tendance parfois conservatrice du convive, la Bricolette se montre réussie, à point, juste comme il faut. Elle devrait se montrer mesurée... c'est peut être là qu'elle se montre le plus réticente mais bien curieusement... personne ne sait s'en plaindre...
Cette Bricolette, donc, copieusement arrosée de beaux et grands vins (Un très beau Montlouis "sec-souple" aurait déclaré Thierry Nérisson, puis un Pinot Gris "Astérix" qui rappelle quelques festins à l'Arnsbourg et enfin, un hénaurme Château de la Nerthe 1989 (cuvée des cadettes) en Magnum... monumental !)... Cette Bricolette a été tout entière gourmandise, du foie gras et terrine, à la juste cuisson, assorti de trois compotées de fruits juste à point (abricots, poires et figues) puis un gigot juste gourmand à la cuisson parfaite, servi avec un flanc aux poivrons rouges... fromages (parfaitement affinés, tous ont fait honneur)... et pour couronner ce repas, en hommage à Bernard Pacaud et avec une justesse qui mérite d'être deux fois soulignée, la tarte sablée au chocolat, servie en ramequins individuels, simplement exquise, avec pour les gourmands (autant dire tous et toutes) une glace vanille (ou pistache)... Quelques gouttes du "fameux liquide ambré de Monsieur Pierre" et la fête était complète... L'esprit un peu embrumé.
La Bricolette, c'est chouette...", qui sait flatter les papilles exigentes... autant que les gourmandises des uns et les "principes gastronomiques" des autres, La Bricolette s'entend en parfaite amitié et autour d'une table où tout est harmonie, arrosée comme il faut, du produit de la vigne. Exquise... La Bricolette n'interdit pas les expérimentations judicieuses et malgré certaine tendance parfois conservatrice du convive, la Bricolette se montre réussie, à point, juste comme il faut. Elle devrait se montrer mesurée... c'est peut être là qu'elle se montre le plus réticente mais bien curieusement... personne ne sait s'en plaindre...
Cette Bricolette, donc, copieusement arrosée de beaux et grands vins (Un très beau Montlouis "sec-souple" aurait déclaré Thierry Nérisson, puis un Pinot Gris "Astérix" qui rappelle quelques festins à l'Arnsbourg et enfin, un hénaurme Château de la Nerthe 1989 (cuvée des cadettes) en Magnum... monumental !)... Cette Bricolette a été tout entière gourmandise, du foie gras et terrine, à la juste cuisson, assorti de trois compotées de fruits juste à point (abricots, poires et figues) puis un gigot juste gourmand à la cuisson parfaite, servi avec un flanc aux poivrons rouges... fromages (parfaitement affinés, tous ont fait honneur)... et pour couronner ce repas, en hommage à Bernard Pacaud et avec une justesse qui mérite d'être deux fois soulignée, la tarte sablée au chocolat, servie en ramequins individuels, simplement exquise, avec pour les gourmands (autant dire tous et toutes) une glace vanille (ou pistache)... Quelques gouttes du "fameux liquide ambré de Monsieur Pierre" et la fête était complète... L'esprit un peu embrumé.