Envie d'une viande, d'une belle viande, d'un hénaurme morceau de boeuf... un déjeuner impromptu à la Table d'Hugo, un régal, tout simple, juste et parfaitement bon, gourmand comme on aime, dans une atmosphère chaleureuse, et avec un voisinage complice... un joli flacon de pinot noir de chez Arnaud Mortet et le moment passe vite, trop vite, et on se régale... depuis le tartare de veau (juste pour attendre, assaisonné comme il faut, pas trop, avec un peu de citron caviar... pour l'acidularité et la texture...), jusqu'aux asperges blanches fondantes, puis arrive le monument, entrecôte "de choc", tellement bonne qu'on en aurait finalement volontiers (peut-être) mangé plus...! Tuerie, vraiment... un tout petit brin de fromage (Saint Nectaire et Comté, The bon choix...) et une salade de fruit frais, avec des arlettes fondantes...
Sans parler de la Chartreuse verte Tarragone qui a clôturé le déjeuner... des années 70... un formidable Elixir mentholé et épicé un peu plus que la Chartreuse verte d'aujourd'hui...
Cuisine réconfortante aurait dit Jean Bardet (pas forcément innovante, mais elle est tellement importante, cette "cuisine réconfortante"... celle qui "réconcilie avec la vie")... en belle compagnie, un déjeuner juste comme il fallait : épatant... un régal ! Un seul mot : Meeeeerci comme il est d'usage de dire chez Hugo Desnoyer ! Oui... Merci Hugo !