Un déjeuner à l'Astrance demeure un évènement gastronomique inoubliable, un moment qui se rapproche du concert ou de l'exposition, un instant d'émotion où la technique le dispute au magique. Pascal Barbot maîtrise tout çà parfaitement en cuisine, la mise en scène de Christophe Rohat ne laisse pas une seconde de répit au convive qui déguste, gourmand, presque insatiable un duo de langoustine et crevette du Mozambique dont la finalisation est aussi complexe que réjouissante, un Bar aux asperges, un Saint Pierre somptueusement paré, un oeuf mollet gourmand, un quasi de veau fondant (quel exploit de cuisson !), et des desserts admirablement mis en fome par une pâtissière qui arrive encore, à ce moment du repas, à inspirer la gourmandise et faire vibrer les papilles
Un déjeuner à l'Astrance demeure encore et toujours une belle expérience oenologique aussi, avec quelques découvertes intéressantes (un certain vin de voile de Gaillac, un muscadet improbable, un Autrichien superbement associé au Turbot, et un Pinot noir, Hautes Côtes de Beaune aussi jeune -2006- que gourmand).
Original, on peut le dire de Pascal Barbot... Concentré, convaincu, imperturbable depuis l'ouverture de l'Astrance, il progresse avec la détermination des vrais artistes. Il surprend parfois; jamais il ne déçoit. Evidemment, au sortir de telle expérience on n'a plus qu'une envie : reprendre date...

Un déjeuner à l'Astrance demeure encore et toujours une belle expérience oenologique aussi, avec quelques découvertes intéressantes (un certain vin de voile de Gaillac, un muscadet improbable, un Autrichien superbement associé au Turbot, et un Pinot noir, Hautes Côtes de Beaune aussi jeune -2006- que gourmand).
Original, on peut le dire de Pascal Barbot... Concentré, convaincu, imperturbable depuis l'ouverture de l'Astrance, il progresse avec la détermination des vrais artistes. Il surprend parfois; jamais il ne déçoit. Evidemment, au sortir de telle expérience on n'a plus qu'une envie : reprendre date...