Et de débuter l'année nouvelle là même où 2008 s'était terminée, dans la superbe salle ovale du Bristol, et sous l'autorité d'Eric Fréchon, dont la poularde au vin jaune et aux truffes appelait un bis, confirmant si besoin en était qu'il s'agit là d'un "grand plat", gourmand, délicat, subtil et complexe. Un enchantement de saveurs et de textures. Il semblerait qu'E.Fréchon aime à décliner la poularde au vin jaune cuite en vessie de diverses façon selon la saison, bonne raison de renouveler l'expérience d'ici quelques mois... "Gourmandise oblige".
L'entrée seule aura varié, sans regret d'avoir osé le lasagne d'oignons à la Carbonara, associant à la douceur et la tendreté de l'oignon, le liant de la crème et la texture, la franche attaque du lard et de la ventrèche. Un très grand plat ici encore, et qu'il faut oser essayer. Il fera une parfaite association avec les Chaillées d'Enfer 2002 (Georges Vernay) qui continuera de soutenir avec vigueur les deux services de la poularde.
Un mot encore, pour souligner la perfection du service, aussi efficace que cordial, sans jamais être déplacé. Il contribue au grand moment que l'on peut savourer dans cette salle d'exception, sous la houlette d'un chef qui nous semble sans exagérer, mériter tout à fait trois clochettes à son palmarès.
L'entrée seule aura varié, sans regret d'avoir osé le lasagne d'oignons à la Carbonara, associant à la douceur et la tendreté de l'oignon, le liant de la crème et la texture, la franche attaque du lard et de la ventrèche. Un très grand plat ici encore, et qu'il faut oser essayer. Il fera une parfaite association avec les Chaillées d'Enfer 2002 (Georges Vernay) qui continuera de soutenir avec vigueur les deux services de la poularde.
Un mot encore, pour souligner la perfection du service, aussi efficace que cordial, sans jamais être déplacé. Il contribue au grand moment que l'on peut savourer dans cette salle d'exception, sous la houlette d'un chef qui nous semble sans exagérer, mériter tout à fait trois clochettes à son palmarès.